Ancêtres, bagues et… Serpent!

« Oublier ses ancêtres, c’est être un ruisseau sans source, un arbre sans racines »
Proverbe chinois

Plus j’avance dans ma pratique, plus je me rends compte à quel point le lien avec nos ancêtres est important. Il y a peu de temps, j’ai vécu un événement particulier qui me laisse beaucoup à approfondir concernant mon lien avec mes ancêtres.

ring-2407280_960_720Il y a plus de vingt ans, ma grand-mère maternelle me remettait une bague à laquelle elle tenait. Je crois qu’elle savait très bien que son départ vers un autre monde approchait, et elle m’a donc remis la bague en me disant qu’elle voulait me la donner à moi, et non pas laisser choisir sa succession de son sort par la suite. Ma famille à conserver la bague pour que je puisse la récupérer quand je le voudrais.

Cet été, 23 ans après son décès, je me suis acheté des bagues qui drôlement me faisaient penser à elle. Quelques jours plus tard, en pleine méditation une avalanche de réflexion et de prise de conscience (que je garderai pour moi) m’ont assailli et j’ai laissé aller une certaine mémoire ancestrale avec elle. Il m’est alors revenu en mémoire que j’avais cette bague qu’elle m’avait offerte et qu’il était temps de la faire modifier pour la porter.

Je demande donc la bague à ma famille et on me demande par le fait même si j’aimerais avoir celle de mon grand-père paternel décédé en début d’année. J’avais déjà vu la bague, j’avais entendu son histoire, mais je l’avais carrément oublié… et pourtant!

96d805095eb761a681e4618494641c0dIl y a 70 ans, mon grand-père s’est acheté une bague. Lors de son mariage avec ma grand-mère, celle-ci a tellement adoré la bague que mon grand-père lui a offerte. Elle qui l’a porté jusqu’à sa mort, puis mon grand-père l’a ensuite récupéré et s’est remise à la porter… Mais son histoire avec cette bague n’a pas été de tour repos. Il l’a perdu à de multiples reprises et dans des endroits où jamais on n’aurait pu penser la retrouver. Tout le monde trouvait cela incroyable, et c’était à n’y rien comprendre. Et bien malgré toutes ses tribulations, la fameuse bague est restée avec lui et aujourd’hui, elle est maintenant entre mes mains. Et que représente cette bague?

Un serpent! Mon guide animal depuis…plus de 15 ans!

Je porte déjà une bague serpent depuis des années, car je voulais vraiment en avoir une, et voilà que maintenant celle qui aura été portée mes grands-parents paternels viens à moi!

En voulant récupérer la bague de ma grand-mère maternelle, je me suis retrouvé avec celle de mes grands-parents paternels, mais aussi avec mon guide animal… Je pense qu’il y a beaucoup à comprendre ici!

Maintenant il me reste à voir ce que mes ancêtres et le serpent ont à me dire !

 

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Je suis une sorcière et…c’est parfait pour moi!

« A voiceless song in an ageless light, Sings at the coming dawn
Birds in flight are calling there, Where the heart moves the stones
there that my heart is longing for, All for, for the love of you »

Loreena McKennitt

Dans mon article Je suis une éclectique spirituelle…et c’est parfait pour moi! j’abordais l’entrée de la spiritualité dans ma vie alors que j’étais toute petite, et dans quelle pratique s’inscrivait ma spiritualité. Mais on me demande souvent: mais pourquoi? pourquoi avoir une spiritualité? pourquoi la magie?

Comme je le mentionnais dans l’article cité précédemment, je n’ai pas réellement choisit ou été dirigé vers des croyances. J’ai toujours été attiré par cela, de manière très intense. Le sacré, la magie, l’occulte revenait sans cesse, encore et encore. Il y avait en cela, pour moi, une réelle passion qui est encore là.

Naturellement, je ne pouvais aborder une spiritualité de la même façon à 17 ans que je ne le fais maintenant à la fin de la trentaine. J’ai pris en maturité et ma spiritualité aussi, mais une chose était présente et l’est encore: voir un caractère sacré en la vie.

Donc pourquoi avoir une spiritualité païenne, connecté à la nature? Et bien parce que c’est moi! C’est une chose qui m’anime tellement et qui me nourrit depuis si longtemps que de mettre cela de côté serait comme me mettre de côté. Est-ce toujours facile? Non! Être une « sorcière » (j’aime bien cette désignation sympathique) est peut-être inspirant pour quelques croyants, mais peut sembler totalement fou pour plusieurs. Et qui ne veut pas faire partie de la « normalité » à un moment ou un autre?

candle-968244_960_720Mais mes croyances animistes, en la nature et en quelque chose de plus grand me rattrape toujours, parce que ça m’aide vraiment à avancer, à me faire évoluer. Je crois en une spiritualité où il faut s’impliquer, se responsabiliser, assumer et accepter. Pour moi  demander à mes guides de m’aider c’est demandé à des forces extérieurs de m’éclairer, de me confronter à ce qui me bloque quand je désire avancer. Ce n’est pas parce que l’on désire quelque chose que l’on est complètement prêt à s’y donner…pas toujours. Alors pourquoi ne pas demander un peu d’inspiration pour y voir plus claire? Je dirais donc que pour moi, par ricochet, demander à quelque chose de plus grand de m’accompagner, c’est aussi ME demander de m’ouvrir aux solutions qui s’offrent à moi. Et quand je le fais, j’ai souvent des situations et des inspirations qui s’amènent sur ma route, comme par magie, pour m’aider à réfléchir. Et quand c’est un moment difficile à passer, je demande à ce que l’on m’appui 🙂

Me connecter à la nature c’est me connecter à mon environnement, ça me permet de voir ce grand tout auquel je suis rattaché. Aller au devant des esprits guides des morts, m’aide à mieux accepter cette réalité, mais encore et surtout à mieux comprendre que je suis en vie. Aller vers des esprits protecteurs m’aide à mieux apprendre à faire ma place dans ce monde…Rencontrer la sagesse des animaux et des plantes m’amène vers des réflexions sur moi, sur la vie…bref ça me nourrit!

heartEt ça me nourrit de partager avec d’autres personnes qui sont intéressées. Je n’ai pas envie de convertir ou persuader quiconque de croire en ce que je crois, j’ai juste envie de partager mon expérience avec ceux qui sont intéressés si des fois ça peut les aider… et pour ceux qui ne croient pas, il ne reste qu’à nous accepter tel que nous sommes. Pourquoi, tout cela devrait être si compliqué?

Je crois en l’humain et l’entraide, et à la psychologie, mais ma spiritualité reste une grande porte d’entrée pour m’ouvrir sur certaines blessures et aspirations que je n’arrive pas à creuser autrement…du moins pas au départ. Et ensuite, rien ne m’empêche de cogner à la porte de mes amis, d’un bon psy, ou de mon entourage pour continuer les réflexions, car il y a, dans plusieurs rencontres que l’on fait avec nos semblables, de grands enseignements…magiques! La magie n’est-elle pas partout 😉

 

Fêter et honorer les Morts : Témoignage – lorsque que l’esprit d’un ancêtre est venu à ma rencontre

En octobre 2016 j’écrivais un billet sur mon contact avec les esprits des morts Mon contact avec les guides de la mort où j’expliquais comment la rencontre c’était fait et ce que cela m’a apporté. En ce mois d’octobre et à l’approche de la fête des morts, je peux dire que ces esprits sont toujours aussi chers à mon coeur et m’inspire toujours autant.

Si je me sens proche de certains esprits guides dont la médecine est la mort, je dois avouer que je m’attarde de plus en plus à mes ancêtres, ceux qui m’ont permis d’être ici et avec qui je partage des liens de sang et des mémoires.

Malgré qu’ils soient de ma famille, le fait de ne pas les avoir connue m’a toujours intimidé…pourtant ils doivent me connaitre bien plus que je ne le pense à bien y penser. Je dois avouer qu’une expérience vécu, au cours des dernières années, m’a ouverte à leur présence et à l’importance de les écouter et de les honorer.

ghost-1280683_1280Avant de raconter ma rencontre quelques petites précisions…

Lorsque j’étais jeune j’étais très attiré par le spiritisme, les séances de Ouija, les tables tournantes…Il me semblait que ce serait cool d’appeler des esprits de défunts alors je me lançais dans l’aventure. Je ne me posais pas la question à savoir : pourquoi faire ça? Qu’est-ce que cela va t’apporter?

Aujourd’hui mon intérêt est tout autre. Je prie mes guides pour les honorer, je leur demande de l’aide au besoin, mais je n’attends pas de phénomènes spectaculaires, mais plutôt des pistes pour m’aider à avancer sur mon chemin. J’ai aussi réalisé que nous prenons certaines expériences pour des rencontres avec des esprits alors que tout cela est attribuable à des phénomènes explicables. On peut dire que je suis donc plus nuancé sur le sujet.

Ceci dit, je pense toutefois qu’il existe des événements qui restent exceptionnels et qui sont magiques. À nous de savoir faire la différence!

Fin de la parenthèse

vintage-1721884_960_720L’homme qui veillait sur moi la nuit…

Une des expériences fortes que j’ai vécues est survenu au cours des dernières années. Un soir, alors que je venais de me blottir sous les couvertures, j’ai soudainement eu l’impression que quelque chose se déposait sur le matelas au pied de mon lit, à côté de mes pieds. Je sentais le poids sur le matelas et les couvertures qui s’affaissaient sur moi au même rythme que le poids se déposait sur le matelas. Puis j’ai senti une chaleur sur mon mollet. On aurait dit quelqu’un qui s’était assis doucement au pied du lit et avait posé sa main sur mon mollet. Le climat était chaleureux et bienveillant. Je n’avais pas peur, mais j’étais plutôt curieuse.

Puis je me suis dit que ce devait être un de mes chats qui avait décidé de sauter sur le lit, mais en me soulevant j’ai vu mes deux matous qui venaient justement en direction de ma chambre…ce ne pouvaient être eux.

Ce phénomène est arrivé plusieurs jours consécutifs au point où un jour je me suis dit que ce pouvait être une visite d’un gentil esprit. J’ai donc décidé de demander si cet esprit pouvait me dire son nom, mais je l’ai aussi remercié pour sa gentillesse et son réconfort. Aucune réponse. Le phénomène s’est estompé et revenait de temps à autre, alors un jour j’ai osé redemander.

Alors que mon esprit vagabondait sur tout autre chose j’ai entendu, à l’intérieur de moi, un prénom émerger avec force: Joseph. Ne connaissant pas d’homme de ce nom, je ne voyais donc pas qui cela pouvait être, mais cela ne m’a pas empêché de le remercier. Suite à cela, le phénomène s’est estompé au point où j’ai oublié cette histoire.

boy-1262989_1280Mais un an plus tard, j’ai fait un rêve très spécial…

Je suis dans le ciel. Je marche sur les nuages, et tout est bleu autour de moi, mais je sais que je ne suis pas juste sur les nuages où circulent les avions, je suis au ciel spirituel, au paradis. Tout est beau et calme. Je marche et en tournant un coin de nuage je tombe nez à nez avec un homme. Il est très beau, serein et lumineux. Quelqu’un qui semble en paix, en santé et bien dans sa peau.

Il sursaute en me voyant et me dit: « oh! tu m’as trouvé finalement! »

Je m’excuse en lui disant que je ne sais pourtant pas qui il est. Il sourit en me disant que je le connais et il m’invite à regarder derrière moi.

Je vois alors une murale constituée de plusieurs photos des membres de ma famille, mais une seule attire mon regard, celle de mon oncle décédé quelques mois après ma naissance et dont on ne parle jamais dans la famille : Joseph. Je me retourne donc vers l’homme et je lui dit : « vous êtes mon oncle Joseph » et il me fait un signe positif de la tête. Et je me suis alors écrier: « mais c’est vous qui êtes venu vous asseoir au pied de mon lit ». Il m’a souri et dit oui. Puis je me suis réveillé.

À la fête de famille suivante, je raconte ce rêve à ma mère et je lui décris l’homme physiquement. Je ne sais pas comment la conversation s’est ouverte, mais tout à coup elle s’est mise à me parler de lui, de sa vie, puis son amie d’enfance qui l’avait connu a enchaîner, puis les frères et sœurs de ma mère ont sauter dans la conversation. Tout le monde s’est mis à parler de lui. J’ai appris qu’il était un surdoué qui se taillait une place de choix dans le domaine de la chimie, mais qu’il avait sombrer dans un problème de santé mentale et s’était éteint jeune après un longue maladie. Tout le monde n’avait que de bons mots, mais s’ils n’en parlaient pas ce n’était pas par honte, mais par tristesse de l’avoir vu dépérir ainsi.

Je pense que cet oncle, est venu à moi autant pour me tenir compagnie que pour faire revivre sa mémoire. Pendant un moment tout le monde à honorer sa mémoire en parlant de lui, et il pu reprendre en quelque sorte une place dans la famille.

J’ai appris qu’il reposait au cimetière à deux pas de chez moi. Je suis allez le saluer, lui allumer une bougie et lui ai dit que j’étais heureuse de l’avoir rencontré. Merci mon oncle, tu as ouvert une porte en moi pour me connecter à mes ancêtres et j’en apprends beaucoup plus sur moi maintenant! Repose en paix et tu es toujours bienvenue chez moi!

Je suis une éclectique spirituelle…et c’est parfait pour moi!

 

On me demande souvent comment il est possible que j’aille une spiritualité sans être pratiquante d’une religion ou d’une voie spirituelle précise… et j’avoue que je comprends la question puisque je me la suis posée pendant un moment.

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Crédit photo: Auteur non trouvé. Merci de m’en aviser si vous savez. La Pieta de Michel Angelo

En tant que Canadienne française je suis née dans une famille catholique croyante, mais peu pratiquante. Disons, que la pratique s’est toujours vécu librement, selon notre cœur (du moins à l’époque où je suis née). Si mes parents ont choisis de me faire baptiser par croyance, ils m’ont toujours donné le choix de croire ou non et de pratiquer si je le voulais ou non. Je me souviens que vers 7 ans ma mère m’a donné le choix entre prendre les cours de catéchèse à l’école ou ceux de morale sans aucun jugement. C’est moi qui ait décidé la catéchèse et de faire ma première communion et ma confirmation. C’est moi qui ait demander à ma tante de l’accompagner à l’église les dimanches parce que j’aimais le caractère sacré de la messe, le réconfort du sacré… oui c’était clair pour moi que la foi était importante.

Parallèlement à cela, je me suis toujours aussi intéressé à l’occulte. J’adorais les histoires de sorcières depuis l’âge de 4-5 ans. Je m’inventais un chaudrons dans lequel je brassais des potions (D’ailleurs j’ai demandé à ma mère de m’acheter un chaudron dès ma petite enfance). J’ai acheté mon premier tarot à 12 ans et j’ai commencé à dévoré les livres de la section occultisme en répétant à ma mère que les sorcières ça existe.

witch-1461958_1920C’est enfin à 16 ans que j’ai découvert la Wicca et le paganisme et que j’ai su que les sorcières existaient bien. C’est d’ailleurs à ce moment que j’ai acheté mon premier chaudron de sorcière. Lorsque j’ai amené ce chaudron à la maison m’a mère s’est exclamé « bon tu as fini par l’avoir ton chaudron » et elle a ajouté: tu ne va pas faire venir des mauvais esprit dans la maison? J’ai dit non et c’était réglé. J’était encore libre de mes choix.

Cette rencontre avec la Wicca m’a amené une période de culpabilité et de questionnement face au catholicisme: serait-je renié par dieu? suis-je en train de verser dans le mal et l’obscurité?

Et j’ai écouté mon cœur…car depuis des années il savait que cette spiritualité de la nature touchait à tout mon être. Et la culpabilité est partie… et je n’ai plus pensé que je versais dans le mal… au contraire, cela a fait naître en moi une période de révolte contre l’église et la religion catholique…

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Ancienne autel de Kewenlunub

J’ai exploré la Wicca pendant un moment, mais quelque chose m’appelait vers le chamanisme encore plus près de mes racines de bases. Mon chemin m’a amené à croiser des personnes de toutes allégeances et je me suis sentie interpellé par plusieurs de ses couleurs du monde. C’est ainsi que j’ai compris que j’avais foi…foi en quelque chose de plus grand et que cette foi pouvait s’animer dans différents véhicules tant que ceux-ci parlaient à mon âme.

Et c’est en me rapprochant de ces racines, en acceptant cette réalité en moi, que j’ai pu calmer la révolte. Cela aura pris un bon 10-12 ans avant que je me réconcilie avec la religion dans laquelle j’étais née.

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Aujourd’hui je ne me sens plus mal de ne pas entrer dans une case précise en matière de croyance spirituelle. Je ne suis pas une wiccane, une païenne, une catholique… je suis une éclectique et c’est parfait pour moi, car c’est ainsi que je grandit sur mon chemin spirituel en me sentant proche de ce que mon cœur désire, et il me semble que s’il y a bien une voix que je dois entendre sur ma route, c’est bien celle de mon cœur!

 

 

 

Le bon combat…

« Depuis ce jour-là, les vieux du village y répètent encore, ils disent que la branche de la mort ça pousse sur le même tronc que la branche de la vie. Pis ça y faut laissez ça de même » Fred Pellerin

C’est temps-ci le moment est à la réflexion. Il faut dire que je cours après, c’est plus fort que moi j’essais d’aller toujours plus creux en moi. Pour moi la spiritualité c’est ça. C’est ce connecter à son essence divine pour essayer d’aller plus loin en soi. Et s’il y a bien une chose que je remarque c’est qu’autant on peut s’enfouir la tête dans le sable pour ne pas regarder ce qui nous fait souffrir autant qu’on ont décide de s’y attaquer, pas à pas, il y’a toujours quelque chose qui nous ramène vers cette affaire-là à creuser question de nous rappeler qu’il faut continuer.

En tout cas depuis quelques années je creuse, je creuse pis je trouve bien des affaires et puis même si c’est pas toujours drôle, si c’est pas toujours plaisant de voir que ça va pas aussi vite que je voudrais (un bélier ça aime brûler des étapes loll) bien ça s’améliore toujours.

Et puis voilà une autre vague de rappel en ce moment. C’est bien dur de l’ignorer…ça brasse mais j’en suis très heureuse parce que ça veut dire que mes demandes sont entendues et qu’on sème sur mon chemins des pistes à explorer.

Chose certaine pour moi les transits, les changements et le lâcher-prise c’est pas ma force. Je me bats, je me débat pis un peu, beaucoup trop souvent  contre moi-même ou contre ce qui échappe à mon contrôle (autrement dit beaucoup de choses). Je résiste tellement par moment, que des fois je me demande si c’est pas plus par habitude que par peur! Il y a une chose qui est certain pour moi, c’est qu’il n’y a rien de plus fatiguant que de me battre contre moi-même. Quel combat inutile…

Je me dit souvent que j’ai de la chance d’avoir une spiritualité, des alliés comme le serpent, les esprits des morts, et maintenant des guerriers qui se pointent dans le décor pour m’enseigner ce qu’est un vrai combat et comment lâcher prise…Accepter de laisser ce qui doit mourir pour laisser d’autre vie entrer… C’est indissociable, la mort ne va pas sans la vie, et vice versa et le combat doit se faire pour ce qui est juste, non contre soi et sa nature. Me battre pour moi, il me semble que ce serait un bon choix!

 

 

 

Rencontrer la vierge de Guadeloupe? Je ne crois pas aux coïncidences.

Santa Marta: une rencontre déterminante avec les esprits des morts

En octobre dernier j’écrivais un premier article Mon contact avec les guides de la mort pour introduire un peu ma rencontre avec les guides de la mort. Ce nouvel article ce veut une sorte de prolongement de ce premier article toujours disponible sur mon blog.

Je me rends compte, depuis un moment, que c’est avec beaucoup d’émotion que je parle de ces guides, car je ressens un amour si grand en moi qu’il me dépasse par moment tellement il me fait sentir vivante. Je réalise depuis environ 1-2 ans que j’avais des échos d’eux depuis mon enfance mais que la rencontre devait se faire plus tard (comme je le mentionnais dans mon premier article). Lorsque le moment à été venu ils sont venus à moi de manière tellement magique…que je pense que c’est à ce moment que ma foi (quoiqu’elle fut tout de même branlante ensuite #êtrehumain) s’est vraiment cristallisé.

Le soir où j’ai rencontré le premier guide, j’avais aperçu chez mon ami une image d’une femme entourée d’un serpent et j’avais été attiré par elle. Il m’avait simplement donné son nom, Santa Marta, et dit qu’elle venait d’une vieille tradition dominicaine. Je n’ai pas cherché à en savoir plus, mais une semaine après alors que j’avais mon initiation dans le coven auquel j’étais participante on me remettait son image en me disant: « je l’ai vu et j’ai pensé à toi ». Pourtant, personne ne savait dans le coven pour cette image…

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Ma première image rencontrée…

Quelques temps après moi et mon ami avons décidé de fêter la fête des morts, entre autre avec l’esprit qui était venu à ma rencontre, et d’autres et il a mis la photo de cette femme serpent sur l’autel de la fête. Je lui ai demandé pourquoi et il m’a dit que dans sa tradition elle, elle était au cimetière avec les morts. Les bougies étaient allumées et nous dansions, lorsqu’il a décidé d’allumer la chandelle dédiée à cette esprit femme serpent. Je me souviens que j’ai pris un genre de foulard de baladi mauve orné de plusieurs pièces dorées et j’ai été au-dessus de sa chandelle en faisant teinté les pièces vivement sans savoir pourquoi je faisais ça. Puis j’ai commencé à me sentir lourde et je me suis assise par terre…et je me suis retrouvé sur le dos, à me traîner comme un serpent. J’étais toute bien présente d’esprit, mais comme embrasser dans tout mon corps en étant plus en arrière plan. Lorsque j’ai repris mon corps entier j’ai appris que j’avais eu une transe avec Santa Marta.

Je ne savais pas que ces esprits « montent » les gens (ils peuvent entrer en quelque sorte dans notre corps, sans nous déloger, mais pour s’exprimer et prendre parole mais aussi pour nous faire vivre quelque chose). Je ne savais pas comment se vivait une transe avec Santa Marta non plus…depuis les dix dernières années j’ai assisté et vécue plusieurs de ces transes, avec cet esprit, et chaque fois c’est la même chose (chaque esprit à sa manière de se manifester). Chaque fois, des gens qui n’y connaissent rien le vivent tous pareil…Et ils adorent tous!!! Je ne savais pas non plus que le mauve était une de ses couleurs et qu’on appel ses esprits avec des cloches (tintement des pièces du foulard de baladi dans mon cas ce jour-là). D’ailleurs je me suis rendu compte, bien plus tard, qu’autour de sa taille sur son image elle a des pièces du genre!

santa-marta-la-dominadoraVivre cette expérience spontanément en ne sachant rien sur elle et sur sa manière de se manifester, sur la pratique des dominicains…ce fut pour moi une confirmation dans ma foi. Rien n’est un hasard…la rencontre devait se faire. Et cette rencontre est, depuis, une rencontre avec moi-même chaque fois que je suis en contact avec elle ou avec mes autres guides de la mort.

Avec eux j’ai retrouvé un goût de vivre, une connexion à ma spiritualité, etc. Le contact avec les esprits de la mort, est à mon sens, la plus belle des expériences pour nous apprendre à vivre! Rien n’est contraire, tout est complémentaire.

Il y a près de deux ans, j’ai dit aux esprits des morts que j’acceptais de marcher avec eux et d’apprendre et aider avec eux. Tellement de choses ont bougé depuis. Je me suis reconnecté à mon essence, même si encore je dois lutter avec l’égo qui fait de moi une humaine.

Depuis quelques jours, je pense beaucoup à eux car je dois faire des choses avec eux dont me connecter à eux pour sentir ce lien. J’ai décidé de préparer un ou deux ensembles pour honorer les morts pour ma future boutique. Alors que je pensais au concept de l’ensemble plus tôt, j’ai sentis leur présence. J’ai donc décidé d’allumer des bougies pour eux et en arrivant devant celle de Santa Marta je me suis dit que ce pourrait être un beau cadeau à faire tirer, pour les 1 an d’ouverture de http://www.denaturespirutelle.com, un ensemble rituel ou produit spirituel de travail avec les morts. Et au moment où j’allumais sa bougie j’ai réalisé que la date d’ouverture des 1 an de De Nature Spirituelle tombe le 29 juillet, jour de la fête de Santa Marta… chose que je n’avais jamais réalisé avant.

Gracias à la misericordia!